[Avis] Scaleway : le cloud rapide et simple en test

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En tant que développeur il m’arrive d’avoir besoin de monter une VM de temps en temps. Aujourd’hui j’ai pu découvrir Scaleway, le service cloud d’Online.net sur lequel je peux déployer des machines virtuelles. Grâce à une VM je peux vérifier le fonctionnement de mon code en environnement de production. En utilisant Docker par exemple, je peux m’assurer que tout tourne bien et que mon nouveau code ne régresse pas.

Scaleway le cloud pour développeur

Scaleway, qui joue dans la même cour qu’Heroku et DigitalOcean compte les concurrencer en proposant des services peu couteux. Et en y ajoutant des serveurs et des SoC à processeur ARM, on ne se retrouve avec non plus qu’avec des VM. Il est également possible de louer un système à configuration ARM montés spécialement pour l’occasion.

Prise en main

Au départ, j’imaginais devoir comme avec AWS passer par des procédures de validation d’adresse et de carte bancaire. Il s’avère en fait, que sur Scaleway ce n’est pas du tout le cas. L’inscription se passe sans frustration et surtout la procédure d’inscription est très simple. Une adresse email, une validation et le tour est joué. Une fois connecté, on vous demande alors vos informations d’identité et carte de crédit pour passer par la case payement. L’administratif terminé au bout de 2min50s, je peux enfin travailler.

Le déploiement de nœuds avec Scaleway

Sur le tableau principal du de Scaleway, vous retrouvez l’intégralité de vos services actifs et inactifs, ainsi que vos volumes. On a très vite un point de vue d’ensemble sur ce qu’on a mis en place et les plus pointilleux seront ravis de voir qu’ils ont un contrôle total sur leurs machines. Autre avantage, doté de deux datacenter, vous pouvez héberger vos machines dans celui que vous souhaitez. J’ai naturellement choisi l’endroit le mieux adapté à mes besoins, à savoir en France, afin de profiter d’un meilleur peering vers celui-ci.

Créer une nouvelle VM

En cliquant sur un simple bouton, on accède à la page de création de VM. Et en quelque secondes on peut s’y connecter et commencer à mettre en place ses applications. Vous avez bien sûr le choix entre plusieurs distributions et selon vos goûts et préférences. Au besoin, il est même possible de créer sa propre image et installer d’office ses propres applications. Pour que votre VM puisse démarrer, il vous faudra ajouter une clé publique SSH. Sans cela, il est impossible d’avoir accès à distance à votre VM. Prenez le temps d’en générer une en utilisant Puttygen (ou autre) et surtout de ne pas la perdre. Une fois la VM démarrée, on peut accéder directement à la console depuis l’interface web. Ici pas de mauvaise surprise, on ne retrouve que l’essentiel – encore une fois. En ouvrant Putty – mon client de connexion de console SSH -, en entrant l’adresse IP de la VM et ma clé privée, me connecte sans accro. Je constate que les commandes sont rapides et que 2 vCPU suffit amplement à mes besoins de développeurs. Lancer une petite application Ruby ou PHP – ou même de n’importe quel autre langage d’ailleurs – cela ne nécessite pas beaucoup de ressources. Pour du développement donc, la première des machines et la moins cher remplie très bien sa fonction. Autre précision, s’il y a des Gamers parmi vous, sachez qu’il est possible de lancer un serveur Counter-Strike ou même Minecraft à très petit prix sur Scaleway. En effet le payement à l’heure est possible facilite beaucoup de choses.

Le prix et les services de Scaleway

Scaleway est très abordable en matière de fournisseur de service. Nous n’avons pas ici de serveur dédié, ou en tout cas, pas d’énormes. Si vous souhaitez « scale », évidement il est possible de prendre les offres supérieures, qui sont forcément plus chères. À partir de 3€ par mois, vous avez droit à une VM connecté à un réseau de 200Mbps – qui plus est illimité. Le stockage y est de 50Go, mais généralement le code base réalisé par un développeur indépendant est rarement aussi lourd. L’évolutivité est bien sûr possible. Côté réseau, on peut même créer un réseau privé, dans lequel on peut loger ses VMs et n’exposer qu’une seule IP à internet. Côté sécurité cette fonction est très appréciable. On imagine facilement n’exposer que l’adresse de son serveur web et planquer son serveur de base de donnée derrière un pare-feu.

En résumé

J’approuve intégralement Scaleway. Je viens tout juste d’éteindre la VM que j’avais provisionné ce matin afin de réaliser un VPN et cela ne m’a coûté que 4 centimes d’euro. Côté gestion l’interface – vous l’aurez compris – est simple et possèdes toutes les fonctions qu’on peut attendre. En clair, j’approuve totalement Scaleway si vous souhaitez déployer de petites applications en tant que développeur lambda ou même en tant que startup.

Scaleway dispose tout comme AWS, Heroku et j’en passe, d’une API. Lorsque vous l’utilisez, vous pouvez provisionner des nœuds à la demande, par exemple. On peut facilement imaginer un site comme PopFlash, qui lance à la volée des serveurs CSGO utiliser une telle plateforme.

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