Shadow disponible sur Windows et Android

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Je suis fan du Shadow depuis quelques mois déjà et cela fait depuis novembre que j’attends toujours ma version à moi de mon cloud PC. Pour patienter, je m’étais lancé dans l’offre de bêta de LiquidSky – qui a au passage perdu beaucoup de sa lueur – et candidat à la liste des premiers testeurs de Mars de Shadow.

L’avenir du cloud gaming se joue avec le Shadow

Initialement, la sortie officielle de Shadow avait été annoncée pour mars. Cependant pour plusieurs raisons elle a été retardée.

Une application Windows et Android livré pour faire patienter les clients

La raison principal de ce lancement est bien les retards pris par l’entreprise à cause des boîtiers Shadow qui se sont avérés plus difficile à produire que prévu. Au début, c’était un mois de retard qui avait été annoncé. Cependant, ce mois s’est vite transformé en quelque chose de plus long.

Pour continuer de gagner la confiance de ses futurs utilisateurs et ne pas décevoir dans une période décisive, Shadow doit satisfaire un public très pointu. En effet, les Gamers sont loin d’être des anges quand il s’agit de leurs environnements de jeu favoris.

Des problèmes pas tout à fait réglés

Le lancement de l’application Shadow a quelque peu perturbé la startup, car pour le moment tout n’est pas rose. L’application Windows ne fonctionne pas chez tout le monde et elle est encore incompatible avec les configurations « Full AMD« .
Pour profiter de votre Shadow vous devez donc disposer d’un processeur Intel avec la technologie de décodage « QuickSync » ou d’un GPU NVIDIAGTX 660 minimum – ayant NVENC.

En plus des incompatibilités Hardware, on recense également des problèmes sur les clients Windows qui ne sont pas totalement stables. Il arrive parfois que vous retrouviez avec des messages d’erreurs peu claires, sans possibilité de pouvoir vous connecter à votre chère VM.

Une configuration musclée

Vous pouvez le constater par vous même, dès que j’ai pu me connecter à ma machine, mon premier réflexe fut de vérifier la configuration dont je dispose. On ne nous a pas menti, la configuration à laquelle nous avons droit est tout simplement énorme !

Après avoir fait un tour du propriétaire, on constate la présence de 8 threads – on ne peut pas dire si ce sont réellement des cores CPU ou simplement des threads assignés à la VM. On a également droit à 12Go de RAM, 250Go de SSD et une GTX 1070.

En résumé

Malgré des débuts tumultueux, l’idée de permettre à n’importe quel Gamer – casu ou hardcore – de pouvoir accéder à ses jeux préférés de n’importe où est bonne à prendre. Sur n’importe quel terminal et en ayant à sa disposition une configuration monstre, le cloud computing et le cloud gaming représentent l’avenir de l’informatique dans le monde.

Shadow surpasse de loin LiquidSky en assurant que le ping soit au plus bas possible grâce à de très bon « peering », en proposant une carte graphique dédiée – au lieu de vGPUs – et des configurations bien plus lourdes, pour le même prix.

 

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5 commentaire

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